Mardi 4 mars 2008
Des photos de la partie Ouest de Mahattan...
...qui n'ont rien à voir avec le texte.
Dans le métro new yorkais (rebaptisé par
la population train à juste titre à en juger par la fréquence et la taille) on nous raconte des histoires. Une majorité des rames ne possèdent pas (encore) de système automatique pour
annoncer les stations, les problèmes, les correspondances, etc.C'est donc un des conducteurs qui s'y colle, et ça donne des choses assez extraordinaire. Parfois, le micro n'est pas régler assez fort, et l'on entend alors qu'un sussurement ou un bourdonnement (selon l'humeur, la voix initiale, etc). Parfois il est réglé trop fort ...Parfois aussi, le chauffeur doit faire la gueule, et il n'annonce rien.
Souvent on distingue un accent ou une intonation qui nous fait deviner une origine ethnique comme on dit par ici. Parfois on se surprend même à reconnaître la voix d'un conducteur. Sur la ligne que je prends quotidiennement, il y a un chauffeur qui met tout son coeur dans ses annonces, il slame, il chante presque. Ca m est arrivé de surprendre les sourires d'autres usagers ayant oublier leur ipod lorsqu'il commence.
C'est bien dommage que tout le monde ait un ipod d'ailleurs, parce qu'en plus d'assurer un service, les conducteurs et conductrices assurent bien souvent le spectacle.
Il y a quelques jours, je rentrais chez moi et le conducteur parlait distinctement dans son micro, annonçait les stations, les changements, nous rappelait de monter puis de faire attention à la fermeture des portes. Consciencieux le mec. Et arrivé au terminus, après avoir annoncé qu'on était tous invité cordialement à descendre, voilà sa conclusion :
"Thanks you to ride with MTA city transit. God bless you."
y sont trop fort ces new yorkais.
Deuxième fois que la neige tombe en masse à New-York depuis que je suis
là, il est temps d'avouer que ça perd vite de son charme. Certes, quand tu te lèves et que tu vois par ta fenêtre, à travers un écran de gros flocons que tout est blanc, c'est très beau, très
apaisant...jusqu'au moment ou un "bip bip" retentit, se rapproche, au même rythme que le camion qui vient déblayer tout ça. On rigole pas avec la neige ici. C'est dangereux.