Mardi 4 mars 2008
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Des photos de la partie Ouest de Mahattan...

...qui n'ont rien à voir avec le texte.

























undefined Dans le métro new yorkais (rebaptisé par la population train à juste titre à en juger par la fréquence et la taille) on nous raconte des histoires. Une majorité des rames ne possèdent pas (encore) de système automatique pour annoncer les stations, les problèmes, les correspondances, etc.
C'est donc un des conducteurs qui s'y colle, et ça donne des choses assez extraordinaire. Parfois, le micro n'est pas régler assez fort, et l'on entend alors qu'un sussurement ou un bourdonnement (selon l'humeur, la voix initiale, etc). Parfois il est réglé trop fort ...Parfois aussi, le chauffeur doit faire la gueule, et il n'annonce rien.
Souvent on distingue un accent ou une intonation qui nous fait deviner une  origine ethnique comme on dit par ici. Parfois on se surprend même à reconnaître la voix d'un conducteur. Sur la ligne que je prends quotidiennement, il y a un chauffeur qui met tout son coeur dans ses annonces, il slame, il chante presque. Ca m est arrivé de surprendre les sourires d'autres usagers ayant oublier leur ipod lorsqu'il commence.
C'est bien dommage que tout le monde ait un ipod d'ailleurs, parce qu'en plus d'assurer un service, les conducteurs et conductrices assurent bien souvent le spectacle.
Il y a quelques jours, je rentrais chez moi et le conducteur parlait distinctement dans son micro, annonçait les stations, les changements, nous rappelait de monter puis de faire attention à la fermeture des portes. Consciencieux le mec. Et arrivé au terminus, après avoir annoncé qu'on était tous invité cordialement à descendre, voilà sa conclusion :
"Thanks  you to ride with MTA city transit. God bless you."
y sont trop fort ces new yorkais.


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Par marie
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Mercredi 27 février 2008
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C'est l'histoire de deux  philippins, une malaisienne, deux japonais, un vénézuélien et une française.  Par un beau dimanche ensoleillé, ils sont partis à la découverte du monde et de ses cultures religieuses. Ils ont visités des temples bouddhistes chinois et coréens, des temples hindu, hindu-myanmar, des églises protestantes, catholiques, méthodistes, africaines méthodistes et j'en passe.

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Ils ont mangé des gateaux aux épices, posés et repris leurs chaussures un nombre incalculable de fois, écouté du gospel, parlé une dizaine de langues, respiré de l'encens, se sont agenouillés,  inclinés, émerveillés...
Le monde entier est à Flushing. Quartier du Queens qui réunit plus de deux cents congrégations religieuses, et est connu au-delà pour être le quartier culturellement le plus divers des Etats-Unis. On emprunte pour y aller la ligne 7 du métro, elle-même célèbre pour rassembler, d'après la croyance populaire new-yorkaise, toutes les cultures du monde. Pour être franc, on en est peut-être pas là, mais on en est pas loin.

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Petite légende des photos pour une fois, de haut en bas :
Intérieur d'un temple bouddhiste coréen.
Une salle d'une église protestante servant à la fois de salle de réception après le culte (café, doughnuts, muffins et cie, faut pas se demander pourquoi les gens vont pas à la messe en france...) et de salle de basket comme en témoigne les panneaux et les ligne au sol pour les jeunes de la communauté.
Une maison typique des suburbs new-yorkais transformé grâce à un proche rajouté et ses sculptures dans le jardin en temple bouddhiste.
Un pasteur en pleine discussion passionnée avec les artistes que j'accompagnais.
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Par marie
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Vendredi 22 février 2008
undefined Deuxième fois que la neige tombe en masse à New-York depuis que je suis là, il est temps d'avouer que ça perd vite de son charme. Certes, quand tu te lèves et que tu vois par ta fenêtre, à travers un écran de gros flocons que tout est blanc, c'est très beau, très apaisant...jusqu'au moment ou un "bip bip" retentit, se rapproche, au même rythme que le camion qui vient déblayer tout ça. On rigole pas avec la neige ici. C'est dangereux.
Décidée malgré tout à aller profiter je sors et le parcours du combattant commence.


A New-York, tout le monde s'aplique à faire disparaitre la neige.
Donc, les camions la repousse sur les trottoirs, puis les habitants des immeubles et les commerçants l'inonde de sel et la repousse également en sens inverse...enfin, la pluie vient toujours s'en mêler à un moment ou à un autre, transformant la neige salée en flaques gigantesques qui se forment partout où les trottoirs et la route sont défoncés (c'est à dire partout).



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Par marie
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