Samedi 16 février 2008
Clich--2008-02-16-16-18-03.jpg B.L.T
Autrement dit : bacon, lettuce, tomato. Tout ça bien  empilé dans un bagel, ces petits pains ronds et croustillants avec un trou au milieu.
Pour qu'un B.L.T soit réussi, il faut que les légumes soient frais et croquants, le bacon bien  croustillant et le pain doit être toasté sans être grillé.
Le B.L.T semble être un mets approprié en deux circonstances : pour le petit-déjeuner (si,si...)  ou au retour d'une soirée longue et copieusement arrosée. Ce qui fait donc deux circonstances, mais une seule tranche-horaire.
Il se mange debout. Le tour de force consiste donc à ouvrir suffisamment le bout d'alu et le papier graisseux qui l'entoure pour le croquer, mais suffisamment peu pour que l'édifice ne s'écroule pas. 







Pour ma part, en bonne française fraîchement débarquée, je le savoure  dans une assiette, pour le repas du midi...
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Par marie
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Jeudi 14 février 2008
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Elle se sera fait désirée,  mais elle est enfin venue...et déjà repartie, lavée par la pluie dans la nuit.

                                 
Par marie
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Dimanche 10 février 2008
En France, on est réputé pour aimer les classements et désapprouver les transgressions. Ici, c'est un peu plus compliqué : on classe et on mélange...

Ainsi, on est afro-american, native-american, asian-american, latino-american, wasp, etc. Mais aussi buddhist, catholic, presbyterian, protestant, muslim, sikh, etc. Et puis on est de Manhattan, du Queens, de Brooklyn, du Bronx, Bridge and Tunnel, encore etc.

Parmi toutes, il y a une catégorie qui m'intrigue particulièrement, peut-être parce que j'en fais, en quelque sorte, partie : le "new New Yorker". Cette espèce qui semble-t-il ne sera jamais en voie de disparition fait face à un dilemme de taille.

En effet, le new New-Yorker type arrive à NYC parce qu'il aime la ville et surtout ce qu'elle peut représenter en terme d'opportunités. Si il y a encore un endroit où l'american dream survit, c'est bien NY. Alors ce nouvel arrivant rêve des posibilités que lui offre la ville, profite de son rythme effréné, de ses restos du monde entier, de ses bars branchés, etc et continue de pratiquer sa religion, parler sa langue et rencontrer des compatriotes.

Et c'est bien là que se trouve le dillemme. Le new New-Yorker est déjà New-yorkais, et toujours un peu d'ailleurs. La ville lui permet cette schyzophrénie. Et c'est comme ça que ma coloc (péruvienne-catholique-new New-Yorker du Queens) se retrouve avec deux idoles dont l'autel se trouve dans le placard de la salle de bain : Dieu et Janis Joplin...


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Par marie
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